Cuisine bio-végétarienne

J'ai été atteinte d'un cancer du sein en 2006. C'est en découvrant fin 2007 le livre de David SERVAN-SCHREIBER "Anticancer" que j'ai réalisé qu'il me fallait, pour préserver ma santé, modifier radicalement ma façon de m'alimenter. 

Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 22:06
Je ne résiste pas à la tentation de mettre sur mon site une autre vidéo de mon émission préférée.



Par Carobio - Publié dans : Articles publiés - Communauté : Naturopathie Holistique
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 13:07
Pour ceux qui n'auraient pas vu aujourd'hui cet article publié par Orange , en voici la teneur :
(http://actu.orange.fr/environnement/photos/sauvez-la-planete-en-consommant-moins-de-viande.html)


Sauvez la planète en consommant moins de viande

Avant que les steaks, biftecks, carbonades et grillades arrivent dans nos assiettes, ils ont le temps, en tant que partie intégrante des animaux, de considérablement contribuer à l'effet de serre et, par conséquent, au réchauffement climatique. Lisez la suite pour avoir une pensée pour la Terre au moment de couper votre steak.

Un élevage pas très écologique

Pour satisfaire les besoins de viande de tous les citoyens de la Terre, les producteurs de viande ont recours à une agriculture intensive, soit un mode d'élevage qui n'est respectueux ni de la nature, ni des terres, ni des sites d'élevage, ni même des animaux.

Une digestion lourde de conséquences

Le principal gaz produit par les animaux lors de la digestion est le méthane : gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Par conséquent, mettons un frein à nos trajets en voiture mais aussi à notre consommation de viande !

Tout comme l'élimination
Le fumier et le lisier que génèrent les grandes fermes d'élevage provoquent la libération de l'hémioxyde d'azote dans l'atmosphère. Il s'agit d'un gaz 296 fois plus polluant que le dioxyde de carbone, alors que c'est ce dernier qui, à l'échelle planétaire, fait l'objet de toutes les limitations d'émissions.

Un élevage accaparant

Un élevage consomme une quantité d'énergie faramineuse. Les installations, entre la construction et ce qu'exige leur utilisation et l'entretien, se révèlent très énergivores. La préparation de produits agricoles servant à alimenter le bétail, ainsi que le transport de ceux-ci, consomment également beaucoup. Rappelons que toutes les activités liées à l'élevage de bétail génèrent 20 % des émissions de CO2 dans le monde !

Transport pollueur
Il faut savoir que le continent américain est le plus gros producteur de bétail, notamment l'Amérique du Sud. Le premier exportateur de viande bovine étant le Brésil et son premier client la Russie, on comprend que l'acheminement du bétail ou de la viande génère une pollution substantielle.

 T rop de viande dans nos assiettes !
Aujourd'hui, les habitants des pays riches consomment trop de viande. Alors qu'une quantité journalière comprise entre 75 et 100 g ne devrait pas être dépassée, les habitants du Nord en consomment jusqu'à trois fois plus !

  Steak contre forêt
Pour répondre à une telle demande, les moyens de production doivent suivre. Ainsi, au Brésil, l'élevage bovin est la première cause de déforestation et les fermes d'élevage intensif ne cessent de rogner sur la forêt afin de produire toujours plus...

 Soja contre forêt
Le Brésil est le premier exportateur de viande bovine. L'élevage est une activité générant de gros bénéfices, ce qui pousse les petits agriculteurs à défricher les arbres d'Amazonie pour planter et cultiver du soja, principal aliment destiné au bétail. Le soja contribue donc à la déforestation et a fortiori à l'effet de serre.

Pollution et eutrophisation des milieux aquatiques
L'eau située dans les aires d'élevage et leurs environs est très polluée. Pas étonnant. Les résidus de produits utilisés dans le cadre de l'élevage, tels que les antibiotiques, les hormones (de croissance notamment) et les engrais et pesticides destinées aux cultures, contaminent les ressources en eau.

  Erosion des sols
L'érosion des sols agricoles est un phénomène indissociable d'un mode de culture intensif et exacerbé, conséquence directe de la surexploitation des terres cultivées. Les facteurs contribuant à garantir la qualité des sols sont peu à peu supprimés : plantes adventices exterminées par les herbicides, arbres arrachés, alors que la fertilisation excessive et l'épandage agricole déstructurent les sols, les rendant encore plus fragiles.

Par Carobio - Publié dans : Articles publiés - Communauté : Développer le végétarisme
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:56
Faire un pain à la vapeur (voir recette).

Cuire des épinards à la vapeur. Les essorer et les hacher finement.

Faire une béchamel :
Faire revenir une échalotte dans de la margarine ou de l'huile d'olive.
Ajouter de la farine de riz, puis du lait de riz (ou soja ou quinoa).
Saler, poivrer, et ajouter du curcuma.

Mélanger les épinards à la béchamel.

Couper le pain à la vapeur en tranches, et les disposer sur une plaque allant au four recouverte de papier surfurisé.
Recouvrir chaque tranche de pain de béchamel, puis d'une rondelle de fromage de chèvre. Saupoudrer d'herbes de provence.
Mettre au four 10 à 15 mn, Th 6.

--> vous pouvez remplacer les épinards par des orties, des feuilles de blettes, des champignons...
Par Carobio - Publié dans : Plat principal - Communauté : Cuisine bio-végétarienne
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:21
Ingrédients :
150 gr de farine de riz
50 gr de fécule de pomme de terre
50 gr de farine de maïs
3 oeufs
2 yaourts (brebis ou soja)
3/4 d'un pot de yaourt en verre d'huile d'olive
1 sachet de poudre à lever
1 cc de sel

Fouetter les oeufs et l'huile.
Ajouter les yaourts, puis les farines, le sel, la levure.
Graisser le moule à cake du vitaliseur ( http://www.vitaliseur.com) et faire cuire à feu moyen  pendant 45 mn (ou cuisson au four au bain marie, Th 6).

Variantes
:
--> remplacer la farine de maïs par de la farine de sarrasin en hiver.
--> ajouter des graines de pavot, des herbes de provence.
--> version sucrée : remplacer le sel par 2 à 3 cc de sucre et ajouter des raisins secs.
Par Carobio - Publié dans : Pains - Communauté : Cuisine bio-végétarienne
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:15
pyramide-alimentaire1La viande, la charcuterie, les produits laitiers ont pris une place prépondérante dans la composition des menus de la majorité des Français. Eventuellement, on les remplace de temps en temps par un morceau de poisson, ou par des oeufs, mais dans l’esprit de beaucoup, la viande est indispensable à une bonne alimentation, car elle serait seule capable d’apporter des protéines de qualité.

Nécessaires à la croissance, à l’immunité, au renouvellement des tissus, les protéines sont effectivement essentielles à une alimentation saine. Elles sont composées à partir de vingt acides aminés différents, dont huit sont dits essentiels car notre corps est incapable de les fabriquer : il s’agit de la leucine, l’isolecine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane, et la valine. Ils doivent donc obligatoirement être apportés par l’alimentation.
La viande, le poisson, les laitages, les oeufs contiennent les huit acides aminés essentiels (AAE), et sont en cela pourvoyeurs de protéines de qualité.
Mais L’AFSSA (l’Agence française de sécurité sanitaire et alimentaire), confirme que les deux tiers des protéines consommées par les français en 1999 sont d’origine animale. « C’est un véritable risque pour la santé, car les protéines carnées sont accompagnées de graisses à dominante saturée, dont l’excès expose aux maladies cardiovasculaires, au surpoids, à certains cancers, qui sont en fait les maladies de notre civilisation. »
Mais la bio a une particularité : elle offre toute une palette de produits riches en protéines végétales. On connaît souvent le tofu et autres dérivés du soja, mais ce que l’on sait moins, c’est qu’il y a aussi des protéines dans les céréales (blé, riz, millet, sarrasin, orge…) et dans les légumineuses (haricots, pois, lentilles…). Ce que l’on reproche aux protéines végétales, c’est que contrairement à celles de la viande, elles sont un peu déséquilibrées en acides aminés essentiels. Les céréales sont en effet carencées en lysine, et les légumineuses en méthionine (sauf le soja). Mais ce qui manque dans les unes est présent dans les autres. Donc il suffit de manger ces deux aliments. Exemples : le blé et les pois chiches au Maghreb, les haricots et le maïs en Amérique du Sud, le riz et les lentilles en Inde…
L’association céréales/légumineuses est plus dense en protéines que la viande : 20 % dans la viande, contre 8 à 15 % dans les céréales, et 22 à 25 % dans les légumineuses (jusqu’à 35 et 40 % dans le soja). De plus, en privilégiant cette association, on a un apport en fibres et en certains minéraux qu’on ne trouve absolument pas dans la viande.
Les algues, certaines graines (courge, tournesol), et notamment celles que l’on fait germer, sont elles aussi riches en protéines. Remplacer régulièrement la viande par des protéines végétales apporte non seulement un réel plus nutritionnel, mais cela permet aussi  d’enrichir ses menus en saveurs et de faire des économies . Avec l’économie réalisée sur la viande que l’on n’achète pas, on peut s’offrir plus de produits bio, qui sont plus denses en nutriments et en saveurs.
34587010 m
Par Carobio - Publié dans : Articles publiés - Communauté : Développer le végétarisme
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Carobio

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  • Gironde
  • J'ai entrepris une formation de naturopathe.

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